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Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026
22 janvier 2026

Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026

Une nouvelle ère pour le diagnostic énergétique des immeubles collectifs À partir du 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) devient une obligation incontournable pour l’ensemble des immeubles en copropriété. Jusqu’à présent, seuls certains bâtiments étaient concernés par cette démarche. La législation évolue désormais et élargit cette exigence à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille. Les immeubles collectifs appartenant à un seul propriétaire sont quant à eux déjà soumis à cette obligation depuis 2024. Quels sont les objectifs de cette mesure ? L’instauration du DPE collectif vise principalement à offrir une meilleure lisibilité sur la consommation énergétique des parties communes et privatives des bâtiments. Cette mesure souhaite également accélérer la rénovation des logements anciens et aligner le secteur immobilier sur les ambitions nationales en matière d’efficacité énergétique. Grâce à une évaluation globale, chaque copropriété pourra mieux cibler les travaux nécessaires pour réduire ses consommations et améliorer son confort thermique. Comment se préparer à l’entrée en vigueur du DPE collectif ? Anticiper la réalisation du diagnostic : Les syndics et conseils syndicaux doivent déjà se mobiliser afin d’intégrer ce futur diagnostic à l’ordre du jour de l’assemblée générale. En effet, le DPE collectif devra être établi par un professionnel certifié avant la date butoir, sous peine de ne pas être en conformité. Exploiter les recommandations : Au-delà d’un simple listing des consommations, le DPE collectif fournit des préconisations ciblées de travaux d’amélioration énergétique. Ces recommandations pourront servir de base à l’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux, désormais obligatoire dans de nombreuses copropriétés. Informer occupants et acquéreurs : Les résultats du DPE collectif devront être portés à la connaissance de tous les copropriétaires, mais aussi transmis aux locataires ou potentiels acheteurs, afin de garantir la transparence sur l’état réel du bâtiment. Quels avantages pour les copropriétaires ? Mettre en œuvre le DPE collectif permet d’accéder à une vision claire et partagée de la performance énergétique de l’immeuble. Ce diagnostic facilite ainsi la planification de travaux, améliore l’attractivité du bien sur le marché et contribue à obtenir certaines aides financières en cas de rénovation. Les démarches menées en amont renforceront la valeur patrimoniale de l’immeuble tout en offrant un meilleur cadre de vie à ses occupants. Les conséquences en cas de non-respect de l’obligation Si le DPE collectif n’est pas réalisé dans les délais fixés, la copropriété s’expose à diverses difficultés. La vente ou la location de lots pourraient être entravées, car l’absence de ce diagnostic obligatoire devra être mentionnée et risque de refroidir acquéreurs et locataires. De plus, il sera impossible d’inclure la copropriété dans certains dispositifs d’aides à la rénovation, réservés aux immeubles conformes à la réglementation. L’importance d’anticiper la réforme Dès maintenant, il est conseillé à toutes les copropriétés de prendre contact avec des diagnostiqueurs habilités pour programmer le DPE collectif. Cette anticipation permettra de lisser le coût du diagnostic, de profiter des conseils professionnels pour engager des travaux efficaces, et de sécuriser les transactions immobilières à venir. L'extension de l'obligation DPE collectif marque ainsi un tournant dans la gestion des immeubles, offrant plus de clarté et de transparence en faveur de la performance énergétique.

Propriétaires et bailleurs : comment répondre aux obligations 2025
19 décembre 2025

Propriétaires et bailleurs : comment répondre aux obligations 2025

Des évolutions majeures en matière de diagnostics immobiliers L'année 2025 a été marquée par de nombreux changements réglementaires dans le secteur immobilier, renforçant les responsabilités des propriétaires et des bailleurs. Les modifications introduites visent à améliorer la performance énergétique des logements et la sécurité des occupants, tout en clarifiant les démarches à suivre lors de la mise en vente ou en location d’un bien. Découvrez comment adapter vos pratiques et rester en conformité avec les obligations désormais en vigueur. Le Diagnostic de Performance Énergétique : validité et nouveautés Le Diagnostic de Performance Énergétique occupe en 2025 une place centrale dans les transactions immobilières. Désormais, seuls les DPE réalisés à partir du 1er juillet 2021 sont acceptés lors des ventes et locations. Tous les diagnostics plus anciens ont perdu leur validité, car ils ne respectent plus la méthode de calcul actuellement requise. Ainsi, la mise à jour du DPE est devenue impérative pour mener à bien tout projet immobilier. L’obligation de DPE étendue aux meublés de tourisme Depuis l’application du décret de 2024, il est nécessaire de présenter un DPE lors de la demande d’autorisation préalable de location d’un meublé de tourisme, à la demande de la mairie. Deux échéances majeures sont à retenir pour la classe énergétique minimale : Jusqu’au 1er janvier 2034, seuls les logements classés entre A et E pourront être proposés à la location. À partir de 2034, seuls les biens classés de A à D resteront éligibles. Ce nouveau cadre réglementaire encourage fortement les propriétaires à améliorer la qualité énergétique de leurs biens. L’audit énergétique obligatoire, un levier pour la rénovation En 2025, toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété affichant un DPE en classe E, F ou G sont désormais soumis à l’obligation de réaliser un audit énergétique. Cet audit, valable cinq ans, est un outil précieux pour identifier les travaux à réaliser en vue de réduire la consommation d'énergie et d'améliorer le confort des occupants. Le DPE collectif et le plan pluriannuel de travaux généralisés Depuis 2024, la réalisation du DPE collectif était déjà exigée pour les copropriétés de plus de 200 lots et tous les immeubles en monopropriété. En 2025, cette réglementation s’est appliquée également aux copropriétés de 50 à 200 lots, quels que soient leurs usages. Cette mesure permet d’avoir une vision globale des performances énergétiques à l’échelle de l’ensemble de la copropriété. Parallèlement, l’obligation d'élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux s’est étendue à toutes les copropriétés de plus de 15 ans. Sont désormais concernées : Les copropriétés de moins de 51 lots à compter de 2025 ; Celles comprenant de 51 à 200 lots ; Les immeubles de plus de 200 lots déjà soumis à cette exigence. Le plan pluriannuel de travaux facilite la programmation d'interventions indispensables, avec un accent particulier sur les économies d’énergie. L’intégration du débroussaillement dans l’évaluation des risques L’année 2025 a introduit dans l’État des risques et pollutions une nouvelle exigence : l’Obligation Légale de Débroussaillement. Les propriétaires de terrains situés dans des zones exposées aux incendies de forêt doivent désormais procéder à un entretien régulier de leur propriété. Cette démarche vise à protéger les biens et les personnes en limitant la propagation des feux. Un environnement réglementaire qui requiert expertise et vigilance La montée en puissance de ces obligations impose de la rigueur à tous les acteurs de l’immobilier. Que vous soyez propriétaire, bailleur ou professionnel, il est essentiel de disposer d’informations à jour et de se reposer sur des diagnostics conformes pour garantir la réussite de vos transactions. La rapidité dans l’actualisation des démarches et la conformité des documents sont des conditions incontournables pour limiter les risques juridiques et valoriser au mieux son patrimoine. Conclusion Les règles qui encadrent les diagnostics immobiliers et les plans de travaux n’ont jamais été aussi précises et exigeantes qu’en 2025. Cette évolution marque une étape décisive pour la sécurisation des transactions, la qualité des logements et la responsabilité des propriétaires. S’adapter rapidement et solliciter des experts du domaine demeurent la clé pour traverser avec succès cette nouvelle ère réglementaire.

Les zones techniques des immeubles : risques accrus d’amiante
21 novembre 2025

Les zones techniques des immeubles : risques accrus d’amiante

Présence persistante de l’amiante dans le parc immobilier ancien Bien que son utilisation soit bannie en France depuis 1997, de nombreuses constructions bâties avant cette date recèlent encore de l’amiante. Ce matériau, jadis largement adopté pour sa capacité à isoler et sa robustesse, se niche dans des parties variées des bâtiments, particulièrement dans les zones techniques. Identifier ces éléments à risque demeure crucial pour la sécurité des occupants et des professionnels intervenant dans les immeubles collectifs ou industriels. Les calorifugeages : un foyer de danger invisible Les systèmes d’isolation thermique installés autour des canalisations, chaudières et circuits de chauffage reçoivent une attention particulière. Ces matériaux, souvent composés d’enduits fibreux ou de manchons blancs ou gris, recouvrent les tuyaux et se trouvent fréquemment dans les sous-sols, chaufferies et locaux techniques. Avec le temps, l’amiante contenu dans ces isolants, souvent à l’état friable, peut se disséminer dans l’air dès que le matériau s’effrite, exposant ainsi les personnes à des fibres dangereuses pour la santé. Manchons et bandes isolantes autour des réseaux de chauffage Résidus poudreux dans les gaines techniques Présence courante dans les caves et locaux techniques Toitures et façades : le fibrociment sous surveillance De nombreuses couvertures de toit, façades et éléments annexes réalisés en fibrociment entre les années 1960 et 1990 contiennent aussi de l’amiante. Ce matériau figure principalement dans des éléments tels que les plaques ondulées de toit, conduits techniques et appuis de fenêtres. Généralement, l’amiante est ici inclus sous forme non friable, offrant moins de danger tant que ces supports restent en bon état. Cependant, des opérations comme le perçage ou le nettoyage haute pression peuvent compromettre l’intégrité du support et libérer des fibres. Plaques grisâtres avec un aspect granuleux Traces de mousse, usure ou microfissures Risques accrus lors de travaux de rénovation ou d’entretien Revêtements de sol : danger caché sous nos pieds Les dalles de sol posées entre les années 1960 et 1980, notamment les dalles vinyle-amiante, représentent un autre secteur à surveiller dans les immeubles. Ces revêtements, généralement fixés avec une colle bitumineuse elle aussi susceptible de contenir de l’amiante, arborent des teintes variées (beige, brun, gris, noir) et un format souvent carré de 30 cm de côté. La menace apparaît surtout lors d’interventions qui bouleversent le matériau, tels que le ponçage, le retrait ou le perçage, provoquant la dispersion des fibres invisibles. Le diagnostic amiante, une étape indispensable Avant d’entreprendre des travaux ou de mettre un bien immobilier en vente, un repérage d’amiante réalisé par un diagnostiqueur certifié est obligatoire si la construction est antérieure à juillet 1997. Ce contrôle rend possible l’identification des matériaux concernés, l’évaluation de leur état et la définition de mesures adaptées : surveiller, retirer ou confiner l’amiante afin d’assurer la sécurité de tous les usagers du bâtiment. Pour garantir un environnement sûr, il est fortement recommandé de solliciter les conseils d’un professionnel qualifié. Un accompagnement sur mesure permet non seulement de repérer tous les éléments à risque mais aussi de choisir la meilleure stratégie de gestion de l’amiante en fonction de chaque situation.

Le permis de louer : un dispositif essentiel pour la qualité du logement en Hauts-de-France
24 octobre 2025

Le permis de louer : un dispositif essentiel pour la qualité du logement en Hauts-de-France

Publié le 24 Octobre 2025 Le permis de louer est un dispositif mis en place par la loi ALUR pour lutter contre l’habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif privé. Il impose aux propriétaires bailleurs d’obtenir une autorisation administrative avant de mettre en location leur logement dans certaines communes ou quartiers identifiés comme sensibles. Ce permis a pour vocation de garantir la décence et la sécurité des logements proposés à la location. Pourquoi un permis de louer ? De nombreux locataires sont exposés à des logements insalubres ou dangereux, notamment dans les zones les plus fragiles du territoire. Pour enrayer ce phénomène, le permis de louer permet aux communes de réaliser un contrôle préalable du bien avant toute nouvelle mise en location. Si le logement n’est pas conforme aux critères de salubrité et de décence, la mise en location peut être interdite ou conditionnée à la réalisation de travaux de mise aux normes. Comment ça marche ? Le propriétaire qui souhaite louer un logement doit déposer une demande préalable d’autorisation auprès de la mairie (ou de l’intercommunalité) quand son bien est situé dans une zone concernée par le permis de louer. Après une visite de contrôle, la collectivité donne ou non l’autorisation de louer. Une amende pouvant atteindre 15 000 € peut frapper tout bailleur ne respectant pas cette obligation. Quels sont les avantages ? Protection des locataires : ils bénéficient de logements salubres, sûrs et décents. Lutte contre l’habitat indigne : le permis vise particulièrement les logements susceptibles de porter atteinte à la santé ou à la sécurité des occupants. Valorisation du parc immobilier local : obligation pour les bailleurs d’entretenir leurs biens, ce qui entretient le patrimoine résidentiel des communes. Communes soumises au permis de louer en Hauts-de-France AISNE (02) : Bohain en Vermandois, Chauny, Clastres, Fère, Hirson, Saint Gobain, Saint Quentin, Sinceny, Soissons, Tergnier NORD (59) : Abscon, Aniche, Annœullin, Anzin, Armentières, Auberchicourt, Aulnoye Aymeries, Avesnes sur Helpe, Avesnes les Aubert, Bassee, Bauvin, Bazuel, Beaumont en Cambrésis, Beauvois en Cambrésis, Bertry, Bévilliers, Bourbourg, Bruay sur l’Escaut, Busigny, Cambrai, Cappelle la Grande, Cateau Cambrésis, Catillon sur Sambre, Cattenières, Caudry, Caullery, Chapelle d’Armentières, Coudekerque Branche, Croix, Dechy, Denain, Douai, Douchy les Mines, Dunkerque, Elincourt, Emmerin, Escaudain, Escautpont, Estourmel, Faches Thumesnil, Fenain, Fourmies, Gravelines, Halluin, Haubourdin, Hautmont, Hellemmes Lille, Hem, Hérin, Honnechy, Hornaing, Houplines, Inchy, Jeumont, Lambersart, Lannoy, Leffrinckoucke, Lesquin, Lewarde, Lezennes, Lille, Lomme, Loos, Lourches, Louvroil, Lys lez Lannoy, Madeleine, Maing, Marcq en Baroeul, Marquette lez Lille, Masny, Maubeuge, Maurois, Mazinghien, Mons en Baroeul, Montay, Montigny en Ostrevent, Ors, Pommereuil, Quiévy, Raimbeaucourt, Raismes, Rejet de Beaulieu, Roeulx, Ronchin, Roubaix, Saint Amand les Eaux, Saint Aubert, Saint Hilaire lez Cambrai, Saint Pol sur Mer, Saint Souplet, Saint Vaast en Cambrésis, Seclin, La Sentinelle, Sequedin, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Trith Saint Léger, Troisvilles, Valenciennes, Vieux Condé, Walincourt Selvigny, Wallers, Wattrelos, Wavrechain sous Denain OISE (60) : Allonne, Auchy la Montagne, Auneuil, Auteuil, Bailleul sur Thérain, Beauvais, Berneuil en Bray, Bonlier, Bresles, Cramoisy, Creil, Crèvecœur le Grand, Fay Saint Quentin, Fontaine Saint Lucien, Fouquenies, Fouquerolles, Francastel, Frocourt, Goincourt, Guignecourt, Haudivillers, Herchies, Hermes, Juvignies, Lachaussée du Bois d’Écu, Lafraye, Laversines, Litz, Luchy, Maisoncelle Saint Pierre, Maulers, Maysel, Méru, Milly sur Thérain, Montataire, Mont Saint Adrien, Muidorge, Neuville en Hez, Nivillers, Nogent sur Oise, Pierrefitte en Beauvaisis, Rainvillers, Remerangles, Rochy Condé, Rotangy, Rousseloy, Rue Saint Pierre, Saint Germain la Poterie, Saint Léger en Bray, Saint Leu d’Esserent, Saint Martin le Noeud, Saint Paul, Saulchoy, Savignies, Therdonne, Tillé, Troissereux, Velennes, Verderel les Sauqueuse, Villers Saint Paul, Warluis, Marais PAS-DE-CALAIS (62) : Angres, Annay, Annequin, Annezin, Auchel, Avion, Bapaume, Barlin, Berck, Béthune, Beuvry, Billy Montigny, Boulogne sur Mer, Bruay la Buissière, Bully les Mines, Burbure, Busnes, Calais, Calonne Ricouart, Camblain Châtelain, Carvin, Cauchy à la Tour, Courrières, Divion, Dourges, Eleu dit Leauwette, Estevelles, Étaples, Évin Malmaison, Grenay, Guînes, Haisnes, Harnes, Hénin Beaumont, Hersin Coupigny, Hesdin, Isbergues, Leforest, Lens, Liévin, Lillers, Loison sous Lens, Loos en Gohelle, Marconne, Marles les Mines, Mazingarbe, Méricourt, Montigny en Gohelle, Noeux les Mines, Noyelles Godault, Noyelles sous Lens, Oignies, Outreau, Pont à Vendin, Portel, Rouvroy, Sailly Labourse, Sains en Gohelle, Saint Martin Boulogne, Sallaumines, Vendin le Vieil, Verquin, Vimy, Violaines, Libercourt Pour toute mise en location dans l’une de ces communes, le dépôt d’une demande de permis de louer est obligatoire. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître la marche à suivre.

DPE 2026 : ce que le nouveau calcul va changer pour votre logement
23 septembre 2025

DPE 2026 : ce que le nouveau calcul va changer pour votre logement

Une évolution clé du DPE à venir en 2026 À partir du 1er janvier 2026, le Diagnostic de performance énergétique (DPE) connaîtra une importante transformation. Le mode de calcul incluant l'énergie primaire sera modifié, impactant de façon significative les foyers chauffés à l’électricité. Cette réforme, communiquée par le gouvernement pour une application début 2026, fait particulièrement évoluer le coefficient d’énergie primaire (CEP) de l’électricité, qui passera de 2,3 à 1,9. Quels sont les changements pour les logements électriques ? Cette évolution du coefficient d’énergie primaire devrait profiter à de nombreux logements chauffés à l’électricité. Selon les prévisions officielles, près de 850 000 habitations pourraient voir leur étiquette énergétique s'améliorer. Cela signifie que de nombreux biens quitteront les classes énergétiques F ou G (souvent qualifiées de "passoires thermiques") et pourront ainsi bénéficier d’une meilleure valorisation sur le marché immobilier. De nombreux logements électriques ne seront plus considérés comme passoires énergétiques. Certains passeront à une classe supérieure, voire gagneront deux classes, en particulier pour les petites surfaces. La revalorisation immobilière pourrait en découler pour les propriétés concernées. Un simulateur pour anticiper les impacts de la réforme Pour aider les propriétaires à se préparer à cette modification, un simulateur gratuit est mis à disposition par Activ’Expertise. Grâce à ce service en ligne, il est possible d’estimer en quelques instants la nouvelle étiquette DPE de son logement selon les critères à venir. Cet outil permet de vérifier rapidement si votre logement sort des classifications F ou G et de mieux planifier sa mise en vente ou en location. Pourquoi anticiper ce changement dans la gestion de votre logement ? La loi Climat et Résilience prévoit une interdiction progressive de location pour les logements les moins performants énergétiquement. Grâce à la nouvelle méthode de calcul, certains biens pourraient retrouver un attrait sur le marché, aussi bien pour la vente que pour la location, sans nécessiter de gros travaux d’amélioration. Anticiper ces évolutions, c’est donc sécuriser et optimiser au mieux vos décisions immobilières dans les prochains mois. L’accompagnement dédié des professionnels du diagnostic En plus du simulateur, des diagnostiqueurs certifiés proposent un accompagnement personnalisé pour guider les propriétaires dans l’application des nouvelles règles. Leur expertise couvre la réalisation des diagnostics obligatoires, des conseils pour améliorer l’efficacité énergétique, et un suivi pour optimiser la valorisation de chaque logement. L’adoption de la réforme du DPE 2026 constitue un tournant pour l’immobilier, en particulier pour les biens chauffés à l’électricité. Profitez dès à présent d’outils comme le simulateur d’Activ’Expertise afin d’appréhender ces changements et d'assurer la meilleure gestion de votre bien. Estimez gratuitement votre future note de DPE. Évaluez dès maintenant l’impact de la réforme sur votre patrimoine immobilier.

Les vrais gagnants de la réforme du DPE : propriétaires, bailleurs ou fournisseurs d’électricité
Publié le 06 Août 2025

Les vrais gagnants de la réforme du DPE : propriétaires, bailleurs ou fournisseurs d’électricité

Une nouvelle modification du DPE à l’horizon 2026 La méthode d’évaluation de la performance énergétique des logements va à nouveau évoluer. À compter du 1er janvier 2026, le calcul du coefficient de conversion de l’électricité utilisé dans le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) passera de 2,3 à 1,9. Cette évolution, officialisée par le gouvernement, s’inscrit dans un effort d’harmonisation avec les directives européennes, tout en tenant compte de l’évolution du mix énergétique français où la part des énergies renouvelables gagne du terrain. Impacts concrets pour les logements électriques Ce changement technique aura des répercussions immédiates sur le classement énergétique des biens immobiliers chauffés à l’électricité. Sans nécessiter la moindre intervention sur le bâti, de nombreux logements bénéficieront d’une note DPE plus favorable. Environ 850 000 habitations, autrefois catégorisées comme “passoires thermiques”, sortiront de cette classification uniquement en raison de cette modification de calcul et non d’une amélioration réelle de leur consommation énergétique. Toutefois, cette revalorisation ne reflète pas toujours la consommation d’énergie finale réelle des ménages, ce qui peut induire une confusion pour les propriétaires et locataires soucieux de leur facture énergétique. Des effets de bord à surveiller Cette nouvelle règle pourrait favoriser le chauffage électrique, au détriment de solutions alternatives telles que les systèmes hybrides, les chaudières innovantes ou les réseaux de chaleur performants. Le nouveau classement risque d’inciter certains bailleurs à différer les travaux de rénovation de leurs biens, car la menace de sanction pour mauvaise performance énergétique diminue mécaniquement. La perception du DPE par le grand public pourrait devenir plus floue, la note attribuée ne correspondant plus nécessairement aux coûts réels de l’énergie consommée par les occupants. Des professionnels du bâtiment inquiets pour la filière Cette révision du DPE suscite des préoccupations chez de nombreux acteurs du secteur. Les organisations professionnelles, comme la CAPEB, redoutent une baisse d’intérêt pour les rénovations ambitieuses et globales, au profit d’une simple amélioration mécanique du score DPE. Les artisans qui s’impliquent dans la transition énergétique pourraient voir se réduire la demande de travaux sur le long terme, alors même que des objectifs importants de réduction des émissions de gaz à effet de serre ont été fixés par la Stratégie Nationale Bas Carbone. La stabilité et la cohérence des réglementations sont essentielles pour accompagner efficacement les particuliers et professionnels dans leurs projets de rénovation. Entre équilibre et nécessité d’une réflexion collective La révision du coefficient interroge : faut-il privilégier la simplicité réglementaire ou la réalité du terrain ? Il apparaît primordial que les outils comme le DPE gardent leur rôle de référence pour guider les décisions immobilières, inciter à des travaux pertinents et informer les usagers en toute transparence. À l’heure de la transition énergétique et des enjeux climatiques, garantir la lisibilité, l’équité et la crédibilité des dispositifs de mesure de performance énergétique est capital. Une concertation large, réunissant institutions, professionnels et citoyens, s’impose pour ajuster les critères sans nuire à l’ambition de rénovation écologique et durable. Pour conclure… qui sont les véritables bénéficiaires ? Si la réforme du DPE semble avantager temporairement les propriétaires et bailleurs de logements chauffés à l’électricité, la question reste ouverte quant aux effets à long terme sur la dynamique de rénovation énergétique et le panier énergétique des ménages. Les fournisseurs d’électricité pourraient indirectement tirer profit d’une orientation accrue vers leur énergie, alors que les professionnels du bâtiment doivent s’adapter à ce nouvel environnement réglementaire. Seule une politique cohérente, transparente et durable permettra de concilier les intérêts de tous pour accompagner efficacement la transition du parc immobilier français.

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