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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Eugénie Copin.

Entreprise sérieuse, rapide et très professionnelle. Comptes rendu des diagnostics très clairs et transparents. Accueil et échanges téléphoniques très agréables avec Mme Garreau. Je recommande vivement

Gregory F.

Après un très bon accueil téléphonique par Mme Garreau, j'ai eu le plaisir de faire réaliser le diagnostique de mon appartement par M. Garreau. C'est un véritable professionnel qui prend le temps de bien expliquer et conseiller tout en étant parfaitement rigoureux. Son sérieux et son implication sont vraiment exemplaires, c'est une véritable satisfaction d'avoir échangé avec lui. Je recommande vivement !

Jean Marc Saintgermain.

Impossible de trouver plus professionnel. Tout est scrupuleusement étudié, visionné et analysé. Les diagnostics sont expliqués, commentés et éventuellement les conseils sont donnés pour améliorer la performance de l'habitation. Très pro, permet une vente sans faille.

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À LA UNE
Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026
22 janvier 2026

Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026

Une nouvelle ère pour le diagnostic énergétique des immeubles collectifs À partir du 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) devient une obligation incontournable pour l’ensemble des immeubles en copropriété. Jusqu’à présent, seuls certains bâtiments étaient concernés par cette démarche. La législation évolue désormais et élargit cette exigence à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille. Les immeubles collectifs appartenant à un seul propriétaire sont quant à eux déjà soumis à cette obligation depuis 2024. Quels sont les objectifs de cette mesure ? L’instauration du DPE collectif vise principalement à offrir une meilleure lisibilité sur la consommation énergétique des parties communes et privatives des bâtiments. Cette mesure souhaite également accélérer la rénovation des logements anciens et aligner le secteur immobilier sur les ambitions nationales en matière d’efficacité énergétique. Grâce à une évaluation globale, chaque copropriété pourra mieux cibler les travaux nécessaires pour réduire ses consommations et améliorer son confort thermique. Comment se préparer à l’entrée en vigueur du DPE collectif ? Anticiper la réalisation du diagnostic : Les syndics et conseils syndicaux doivent déjà se mobiliser afin d’intégrer ce futur diagnostic à l’ordre du jour de l’assemblée générale. En effet, le DPE collectif devra être établi par un professionnel certifié avant la date butoir, sous peine de ne pas être en conformité. Exploiter les recommandations : Au-delà d’un simple listing des consommations, le DPE collectif fournit des préconisations ciblées de travaux d’amélioration énergétique. Ces recommandations pourront servir de base à l’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux, désormais obligatoire dans de nombreuses copropriétés. Informer occupants et acquéreurs : Les résultats du DPE collectif devront être portés à la connaissance de tous les copropriétaires, mais aussi transmis aux locataires ou potentiels acheteurs, afin de garantir la transparence sur l’état réel du bâtiment. Quels avantages pour les copropriétaires ? Mettre en œuvre le DPE collectif permet d’accéder à une vision claire et partagée de la performance énergétique de l’immeuble. Ce diagnostic facilite ainsi la planification de travaux, améliore l’attractivité du bien sur le marché et contribue à obtenir certaines aides financières en cas de rénovation. Les démarches menées en amont renforceront la valeur patrimoniale de l’immeuble tout en offrant un meilleur cadre de vie à ses occupants. Les conséquences en cas de non-respect de l’obligation Si le DPE collectif n’est pas réalisé dans les délais fixés, la copropriété s’expose à diverses difficultés. La vente ou la location de lots pourraient être entravées, car l’absence de ce diagnostic obligatoire devra être mentionnée et risque de refroidir acquéreurs et locataires. De plus, il sera impossible d’inclure la copropriété dans certains dispositifs d’aides à la rénovation, réservés aux immeubles conformes à la réglementation. L’importance d’anticiper la réforme Dès maintenant, il est conseillé à toutes les copropriétés de prendre contact avec des diagnostiqueurs habilités pour programmer le DPE collectif. Cette anticipation permettra de lisser le coût du diagnostic, de profiter des conseils professionnels pour engager des travaux efficaces, et de sécuriser les transactions immobilières à venir. L'extension de l'obligation DPE collectif marque ainsi un tournant dans la gestion des immeubles, offrant plus de clarté et de transparence en faveur de la performance énergétique.

Propriétaires et bailleurs : comment répondre aux obligations 2025
19 décembre 2025

Propriétaires et bailleurs : comment répondre aux obligations 2025

Des évolutions majeures en matière de diagnostics immobiliers L'année 2025 a été marquée par de nombreux changements réglementaires dans le secteur immobilier, renforçant les responsabilités des propriétaires et des bailleurs. Les modifications introduites visent à améliorer la performance énergétique des logements et la sécurité des occupants, tout en clarifiant les démarches à suivre lors de la mise en vente ou en location d’un bien. Découvrez comment adapter vos pratiques et rester en conformité avec les obligations désormais en vigueur. Le Diagnostic de Performance Énergétique : validité et nouveautés Le Diagnostic de Performance Énergétique occupe en 2025 une place centrale dans les transactions immobilières. Désormais, seuls les DPE réalisés à partir du 1er juillet 2021 sont acceptés lors des ventes et locations. Tous les diagnostics plus anciens ont perdu leur validité, car ils ne respectent plus la méthode de calcul actuellement requise. Ainsi, la mise à jour du DPE est devenue impérative pour mener à bien tout projet immobilier. L’obligation de DPE étendue aux meublés de tourisme Depuis l’application du décret de 2024, il est nécessaire de présenter un DPE lors de la demande d’autorisation préalable de location d’un meublé de tourisme, à la demande de la mairie. Deux échéances majeures sont à retenir pour la classe énergétique minimale : Jusqu’au 1er janvier 2034, seuls les logements classés entre A et E pourront être proposés à la location. À partir de 2034, seuls les biens classés de A à D resteront éligibles. Ce nouveau cadre réglementaire encourage fortement les propriétaires à améliorer la qualité énergétique de leurs biens. L’audit énergétique obligatoire, un levier pour la rénovation En 2025, toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété affichant un DPE en classe E, F ou G sont désormais soumis à l’obligation de réaliser un audit énergétique. Cet audit, valable cinq ans, est un outil précieux pour identifier les travaux à réaliser en vue de réduire la consommation d'énergie et d'améliorer le confort des occupants. Le DPE collectif et le plan pluriannuel de travaux généralisés Depuis 2024, la réalisation du DPE collectif était déjà exigée pour les copropriétés de plus de 200 lots et tous les immeubles en monopropriété. En 2025, cette réglementation s’est appliquée également aux copropriétés de 50 à 200 lots, quels que soient leurs usages. Cette mesure permet d’avoir une vision globale des performances énergétiques à l’échelle de l’ensemble de la copropriété. Parallèlement, l’obligation d'élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux s’est étendue à toutes les copropriétés de plus de 15 ans. Sont désormais concernées : Les copropriétés de moins de 51 lots à compter de 2025 ; Celles comprenant de 51 à 200 lots ; Les immeubles de plus de 200 lots déjà soumis à cette exigence. Le plan pluriannuel de travaux facilite la programmation d'interventions indispensables, avec un accent particulier sur les économies d’énergie. L’intégration du débroussaillement dans l’évaluation des risques L’année 2025 a introduit dans l’État des risques et pollutions une nouvelle exigence : l’Obligation Légale de Débroussaillement. Les propriétaires de terrains situés dans des zones exposées aux incendies de forêt doivent désormais procéder à un entretien régulier de leur propriété. Cette démarche vise à protéger les biens et les personnes en limitant la propagation des feux. Un environnement réglementaire qui requiert expertise et vigilance La montée en puissance de ces obligations impose de la rigueur à tous les acteurs de l’immobilier. Que vous soyez propriétaire, bailleur ou professionnel, il est essentiel de disposer d’informations à jour et de se reposer sur des diagnostics conformes pour garantir la réussite de vos transactions. La rapidité dans l’actualisation des démarches et la conformité des documents sont des conditions incontournables pour limiter les risques juridiques et valoriser au mieux son patrimoine. Conclusion Les règles qui encadrent les diagnostics immobiliers et les plans de travaux n’ont jamais été aussi précises et exigeantes qu’en 2025. Cette évolution marque une étape décisive pour la sécurisation des transactions, la qualité des logements et la responsabilité des propriétaires. S’adapter rapidement et solliciter des experts du domaine demeurent la clé pour traverser avec succès cette nouvelle ère réglementaire.

Les zones techniques des immeubles : risques accrus d’amiante
Publié le 21 Novembre 2025

Les zones techniques des immeubles : risques accrus d’amiante

Présence persistante de l’amiante dans le parc immobilier ancien Bien que son utilisation soit bannie en France depuis 1997, de nombreuses constructions bâties avant cette date recèlent encore de l’amiante. Ce matériau, jadis largement adopté pour sa capacité à isoler et sa robustesse, se niche dans des parties variées des bâtiments, particulièrement dans les zones techniques. Identifier ces éléments à risque demeure crucial pour la sécurité des occupants et des professionnels intervenant dans les immeubles collectifs ou industriels. Les calorifugeages : un foyer de danger invisible Les systèmes d’isolation thermique installés autour des canalisations, chaudières et circuits de chauffage reçoivent une attention particulière. Ces matériaux, souvent composés d’enduits fibreux ou de manchons blancs ou gris, recouvrent les tuyaux et se trouvent fréquemment dans les sous-sols, chaufferies et locaux techniques. Avec le temps, l’amiante contenu dans ces isolants, souvent à l’état friable, peut se disséminer dans l’air dès que le matériau s’effrite, exposant ainsi les personnes à des fibres dangereuses pour la santé. Manchons et bandes isolantes autour des réseaux de chauffage Résidus poudreux dans les gaines techniques Présence courante dans les caves et locaux techniques Toitures et façades : le fibrociment sous surveillance De nombreuses couvertures de toit, façades et éléments annexes réalisés en fibrociment entre les années 1960 et 1990 contiennent aussi de l’amiante. Ce matériau figure principalement dans des éléments tels que les plaques ondulées de toit, conduits techniques et appuis de fenêtres. Généralement, l’amiante est ici inclus sous forme non friable, offrant moins de danger tant que ces supports restent en bon état. Cependant, des opérations comme le perçage ou le nettoyage haute pression peuvent compromettre l’intégrité du support et libérer des fibres. Plaques grisâtres avec un aspect granuleux Traces de mousse, usure ou microfissures Risques accrus lors de travaux de rénovation ou d’entretien Revêtements de sol : danger caché sous nos pieds Les dalles de sol posées entre les années 1960 et 1980, notamment les dalles vinyle-amiante, représentent un autre secteur à surveiller dans les immeubles. Ces revêtements, généralement fixés avec une colle bitumineuse elle aussi susceptible de contenir de l’amiante, arborent des teintes variées (beige, brun, gris, noir) et un format souvent carré de 30 cm de côté. La menace apparaît surtout lors d’interventions qui bouleversent le matériau, tels que le ponçage, le retrait ou le perçage, provoquant la dispersion des fibres invisibles. Le diagnostic amiante, une étape indispensable Avant d’entreprendre des travaux ou de mettre un bien immobilier en vente, un repérage d’amiante réalisé par un diagnostiqueur certifié est obligatoire si la construction est antérieure à juillet 1997. Ce contrôle rend possible l’identification des matériaux concernés, l’évaluation de leur état et la définition de mesures adaptées : surveiller, retirer ou confiner l’amiante afin d’assurer la sécurité de tous les usagers du bâtiment. Pour garantir un environnement sûr, il est fortement recommandé de solliciter les conseils d’un professionnel qualifié. Un accompagnement sur mesure permet non seulement de repérer tous les éléments à risque mais aussi de choisir la meilleure stratégie de gestion de l’amiante en fonction de chaque situation.

Le permis de louer : un dispositif essentiel pour la qualité du logement en Hauts-de-France
Publié le 24 Octobre 2025

Le permis de louer : un dispositif essentiel pour la qualité du logement en Hauts-de-France

Publié le 24 Octobre 2025 Le permis de louer est un dispositif mis en place par la loi ALUR pour lutter contre l’habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif privé. Il impose aux propriétaires bailleurs d’obtenir une autorisation administrative avant de mettre en location leur logement dans certaines communes ou quartiers identifiés comme sensibles. Ce permis a pour vocation de garantir la décence et la sécurité des logements proposés à la location. Pourquoi un permis de louer ? De nombreux locataires sont exposés à des logements insalubres ou dangereux, notamment dans les zones les plus fragiles du territoire. Pour enrayer ce phénomène, le permis de louer permet aux communes de réaliser un contrôle préalable du bien avant toute nouvelle mise en location. Si le logement n’est pas conforme aux critères de salubrité et de décence, la mise en location peut être interdite ou conditionnée à la réalisation de travaux de mise aux normes. Comment ça marche ? Le propriétaire qui souhaite louer un logement doit déposer une demande préalable d’autorisation auprès de la mairie (ou de l’intercommunalité) quand son bien est situé dans une zone concernée par le permis de louer. Après une visite de contrôle, la collectivité donne ou non l’autorisation de louer. Une amende pouvant atteindre 15 000 € peut frapper tout bailleur ne respectant pas cette obligation. Quels sont les avantages ? Protection des locataires : ils bénéficient de logements salubres, sûrs et décents. Lutte contre l’habitat indigne : le permis vise particulièrement les logements susceptibles de porter atteinte à la santé ou à la sécurité des occupants. Valorisation du parc immobilier local : obligation pour les bailleurs d’entretenir leurs biens, ce qui entretient le patrimoine résidentiel des communes. Communes soumises au permis de louer en Hauts-de-France AISNE (02) : Bohain en Vermandois, Chauny, Clastres, Fère, Hirson, Saint Gobain, Saint Quentin, Sinceny, Soissons, Tergnier NORD (59) : Abscon, Aniche, Annœullin, Anzin, Armentières, Auberchicourt, Aulnoye Aymeries, Avesnes sur Helpe, Avesnes les Aubert, Bassee, Bauvin, Bazuel, Beaumont en Cambrésis, Beauvois en Cambrésis, Bertry, Bévilliers, Bourbourg, Bruay sur l’Escaut, Busigny, Cambrai, Cappelle la Grande, Cateau Cambrésis, Catillon sur Sambre, Cattenières, Caudry, Caullery, Chapelle d’Armentières, Coudekerque Branche, Croix, Dechy, Denain, Douai, Douchy les Mines, Dunkerque, Elincourt, Emmerin, Escaudain, Escautpont, Estourmel, Faches Thumesnil, Fenain, Fourmies, Gravelines, Halluin, Haubourdin, Hautmont, Hellemmes Lille, Hem, Hérin, Honnechy, Hornaing, Houplines, Inchy, Jeumont, Lambersart, Lannoy, Leffrinckoucke, Lesquin, Lewarde, Lezennes, Lille, Lomme, Loos, Lourches, Louvroil, Lys lez Lannoy, Madeleine, Maing, Marcq en Baroeul, Marquette lez Lille, Masny, Maubeuge, Maurois, Mazinghien, Mons en Baroeul, Montay, Montigny en Ostrevent, Ors, Pommereuil, Quiévy, Raimbeaucourt, Raismes, Rejet de Beaulieu, Roeulx, Ronchin, Roubaix, Saint Amand les Eaux, Saint Aubert, Saint Hilaire lez Cambrai, Saint Pol sur Mer, Saint Souplet, Saint Vaast en Cambrésis, Seclin, La Sentinelle, Sequedin, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Trith Saint Léger, Troisvilles, Valenciennes, Vieux Condé, Walincourt Selvigny, Wallers, Wattrelos, Wavrechain sous Denain OISE (60) : Allonne, Auchy la Montagne, Auneuil, Auteuil, Bailleul sur Thérain, Beauvais, Berneuil en Bray, Bonlier, Bresles, Cramoisy, Creil, Crèvecœur le Grand, Fay Saint Quentin, Fontaine Saint Lucien, Fouquenies, Fouquerolles, Francastel, Frocourt, Goincourt, Guignecourt, Haudivillers, Herchies, Hermes, Juvignies, Lachaussée du Bois d’Écu, Lafraye, Laversines, Litz, Luchy, Maisoncelle Saint Pierre, Maulers, Maysel, Méru, Milly sur Thérain, Montataire, Mont Saint Adrien, Muidorge, Neuville en Hez, Nivillers, Nogent sur Oise, Pierrefitte en Beauvaisis, Rainvillers, Remerangles, Rochy Condé, Rotangy, Rousseloy, Rue Saint Pierre, Saint Germain la Poterie, Saint Léger en Bray, Saint Leu d’Esserent, Saint Martin le Noeud, Saint Paul, Saulchoy, Savignies, Therdonne, Tillé, Troissereux, Velennes, Verderel les Sauqueuse, Villers Saint Paul, Warluis, Marais PAS-DE-CALAIS (62) : Angres, Annay, Annequin, Annezin, Auchel, Avion, Bapaume, Barlin, Berck, Béthune, Beuvry, Billy Montigny, Boulogne sur Mer, Bruay la Buissière, Bully les Mines, Burbure, Busnes, Calais, Calonne Ricouart, Camblain Châtelain, Carvin, Cauchy à la Tour, Courrières, Divion, Dourges, Eleu dit Leauwette, Estevelles, Étaples, Évin Malmaison, Grenay, Guînes, Haisnes, Harnes, Hénin Beaumont, Hersin Coupigny, Hesdin, Isbergues, Leforest, Lens, Liévin, Lillers, Loison sous Lens, Loos en Gohelle, Marconne, Marles les Mines, Mazingarbe, Méricourt, Montigny en Gohelle, Noeux les Mines, Noyelles Godault, Noyelles sous Lens, Oignies, Outreau, Pont à Vendin, Portel, Rouvroy, Sailly Labourse, Sains en Gohelle, Saint Martin Boulogne, Sallaumines, Vendin le Vieil, Verquin, Vimy, Violaines, Libercourt Pour toute mise en location dans l’une de ces communes, le dépôt d’une demande de permis de louer est obligatoire. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître la marche à suivre.