Background
Activ'Expertise Abbeville
google icon4.9/5
(106 avis)
immodvisor icon4.9/5
(80 avis)
Devenir franchiséMyActivEspace client
Logo Activ'Expertise
Devis gratuit06 62 78 76 56

Actualités

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

Retour à l’accueil
À LA UNE
Diagnostics immobiliers location : l’amiante s’ajoute à la liste
11 juin 2026

Diagnostics immobiliers location : l’amiante s’ajoute à la liste

Vers la généralisation du diagnostic amiante pour les locations Le diagnostic amiante, déjà bien connu lors des ventes immobilières, pourrait faire son entrée dans le secteur locatif dès 2027. Longtemps attendue, cette mesure se profile comme une évolution majeure pour les propriétaires et les professionnels de la gestion immobilière. L’absence de dispositions précises jusqu’à présent freinait sa mise en place, bien que la loi Alur de 2014 en ait posé le principe. Aujourd’hui, le contexte évolue avec l’étude d’un projet de décret destiné à encadrer ce nouveau diagnostic obligatoire. Un dispositif en préparation pour protéger les locataires Des discussions impliquant diverses instances nationales se sont engagées pour définir les contours du futur diagnostic amiante à fournir lors d’une location. L’objectif primordial est de mieux informer les locataires sur les risques sanitaires liés à l’amiante, en particulier dans les logements anciens encore susceptibles d’en contenir. La date du 1er janvier 2027 est envisagée pour l’entrée en vigueur de cette mesure, marquant ainsi un tournant dans la politique d’information et de prévention auprès des occupants. Quels logements devront se conformer à cette obligation ? Le diagnostic s’adressera aux logements dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, à l’instar de ce qui se pratique déjà lors des ventes immobilières. Les méthodes de repérage et la liste des matériaux à contrôler devraient rester similaires à celles exigées lors d’une transaction, garantissant ainsi une certaine uniformité dans l’application de la réglementation. Les principaux changements pour les bailleurs et professionnels Ajout du diagnostic amiante dans le dossier de diagnostics techniques (DDT) lors d’une mise en location Meilleure sensibilisation des locataires sur la présence possible d’amiante Nécessité d’une vigilance accrue pour les logements construits avant 1997 Anticipation des démarches administratives en amont de la location pour garantir la conformité des dossiers En outre, il serait prévu de remettre des informations complémentaires quant aux risques encourus lors de rénovation ou de travaux domestiques dans un habitat contenant de l’amiante. Pourquoi cette nouvelle règle revêt une importance particulière ? L’amiante représente encore aujourd’hui un défi de santé publique, avec des dangers potentiels pour la santé dès lors que ses fibres, invisibles à l’œil nu, se retrouvent en suspension dans l’air. Les situations de travaux ou de dégradation des matériaux sont particulièrement à risque. En informant mieux les locataires, la réglementation vise à renforcer la prévention et à protéger les occupants contre les dangers de cette substance longtemps utilisée dans la construction. Anticiper pour sécuriser ses mises en location Même si le texte n’est pas encore définitivement adopté, il est conseillé aux propriétaires et acteurs du marché immobilier d’anticiper cette évolution. Prendre les devants permet de préparer des locations conformes aux prochaines obligations et de garantir la sécurité des futurs occupants. Se tenir informé des textes, et s’entourer d’experts, constitue une démarche judicieuse pour maîtriser ses risques et assurer la qualité de ses dossiers locatifs.

Pourquoi la carte RGA concerne désormais la majorité des territoires
25 mai 2026

Pourquoi la carte RGA concerne désormais la majorité des territoires

Un nouveau regard sur le risque argileux en France À partir du 1er juillet 2026, une modification majeure va transformer la façon dont le risque lié au retrait et au gonflement des sols argileux (RGA) est pris en compte en France. Cette évolution va directement impacter de nombreux particuliers, qu’ils soient détenteurs, acquéreurs ou vendeurs d’un bien immobilier, car la nouvelle carte RGA prend une ampleur jusque-là inégalée sur le territoire. Le phénomène RGA : une réaction naturelle du sol Le RGA désigne la capacité de certains sols composés d’argile à changer de volume en fonction des variations climatiques : ils se contractent en période de sécheresse et gonflent sous l’effet de l’humidité. Ce processus, qui s’opère lentement, peut provoquer progressivement des fissures ou des déformations sur les structures construites. Les étés chauds et secs fréquents rendent ce phénomène plus prononcé et plus répandu, d’où une vigilance accrue. Une cartographie totalement repensée dès 2026 Face à l’évolution du climat et à la croissance des incidents liés à la sécheresse, les autorités ont décidé de revoir en profondeur la cartographie du RGA. La nouvelle version, qui sera officiellement utilisée à partir du deuxième semestre 2026, s'appuie sur des données actualisées : Une fréquence accrue des sécheresses estivales Le constat d’un plus grand nombre de sinistres Une analyse plus précise de la nature des sols Ainsi, plus de la moitié de la France - environ 55 % - sera désormais considérée comme exposée à un risque moyen ou élevé de RGA, contre 48 % avec la cartographie précédente. Vérifier l’exposition de votre propriété Pour savoir si une maison, un appartement ou un terrain est situé dans une zone concernée, il suffit de consulter la carte interactive en ligne sur le site officiel Géorisques. Ce service permet à chacun d’anticiper les éventuelles précautions à prendre pour ses projets immobiliers. Le RGA : quels enjeux pour votre logement ? L’appartenance à une zone argileuse ne signifie pas que la maison présente systématiquement des désordres structurels. Cela indique surtout la nécessité de tenir compte des spécificités du sol lors de la construction ou de la rénovation : Le terrain peut réagir différemment selon les conditions météo Il est parfois nécessaire d’adapter les méthodes de construction Le risque doit simplement être identifié et géré De nombreux bâtiments en zone RGA restent intacts dès lors que les règles techniques adéquates ont été appliquées dès le départ. Ce que cela change pour les transactions immobilières Depuis plusieurs années, la présence d’un risque de retrait-gonflement fait partie de l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document essentiel pour toute opération immobilière. Ce certificat doit être présenté à chaque étape de la vente ou de la location afin de renseigner clairement le futur occupant sur les caractéristiques du secteur. Conséquences pour la construction de nouveaux bâtiments L’impact du RGA ne s’arrête pas à l’existant : sur les terrains destinés à être bâtis, le classement en zone à risque peut déboucher sur diverses obligations : Réalisation d’une étude de sol avant de poser la première pierre Adaptation éventuelle de l’architecture des fondations Application de recommandations techniques spécifiques Ainsi, chaque constructeur doit anticiper les mouvements possibles du sol dès la phase de conception. Un outil au service de la prévention En résumé, le RGA est un phénomène naturel qu’il est désormais indispensable d’intégrer dans les démarches immobilières et les projets de construction. L’extension de la carte à une large part du territoire ne freine pas les projets, mais permet au contraire d’accompagner propriétaires, acheteurs et professionnels vers des décisions plus sûres et mieux éclairées.

Ce que le DPE ne mesure pas dans un logement
24 avril 2026

Ce que le DPE ne mesure pas dans un logement

La portée réelle du DPE : ce qu’il évalue précisément Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est un passage obligé lors de la vente ou de la location d’un logement. Il ne se limite toutefois pas à un simple état des lieux : il explore en profondeur cinq aspects majeurs liés à l’énergie. Ces différents éléments, combinés, permettent d’estimer la dépense globale d’un bien en énergie. Néanmoins, il est essentiel de savoir que le DPE ne prend pas tout en compte. Le chauffage : Ce poste domine largement la consommation d’énergie dans la plupart des logements, en particulier ceux qui disposent d’une isolation insuffisante. Le diagnostic confronte à la fois le type d’installation (chaudière à gaz, appareils électriques, pompe à chaleur…) et la qualité thermique du bâtiment. L’isolation du toit, des parois et la nature du vitrage influencent beaucoup la consommation future. L’eau chaude sanitaire : Ce point représente souvent la deuxième dépense énergétique, mais il est fréquemment oublié par les occupants. Selon l’énergie utilisée (gaz, électricité, etc.) et le modèle d’appareil installé (ballon classique ou système plus performant), la note peut sensiblement varier. Le refroidissement : Ce critère apparaît dès qu’un équipement de climatisation, par exemple une pompe à chaleur réversible, est présent. Toutefois, même sans système dédié, l’exposition, l’inertie du bâtiment et les dispositifs d’occultation sont considérés pour anticiper d’éventuelles surchauffes estivales. L’éclairage : La consommation liée à l’éclairage est intégrée de manière forfaitaire. Peu importe le choix des ampoules, ce paramètre n’influence que légèrement le résultat. Les auxiliaires : Cette catégorie englobe des systèmes peu visibles comme les moteurs de ventilation, les circulateurs du chauffage ou les régulations automatiques. Leur impact peut surprendre, surtout dans les logements munis d’anciennes installations peu efficientes. La double notation du DPE : comment elle fonctionne Les calculs réalisés pour chacun de ces postes aboutissent à une double étiquette : l’étiquette énergie indique la consommation d’énergie primaire tandis que l’étiquette climat renseigne sur les émissions de gaz à effet de serre. Le classement retenu pour le logement sera systématiquement le plus défavorable des deux, afin d’inciter à l’amélioration énergétique. À titre d’exemple, un logement chauffé au gaz naturel peut avoir une consommation d’énergie acceptable mais une note dégradée par les émissions de CO2. À l’inverse, les logements tout électriques bénéficient d’émissions plus faibles, notamment depuis janvier 2026 où une modification du coefficient de conversion a amélioré leur position sur l’échelle énergétique. Qu’est-ce que le DPE ne dit pas ? Si le DPE donne une estimation solide de la performance énergétique basée sur des usages classiques et standardisés, il ne prend pas en compte certains facteurs décisifs du confort au quotidien : La qualité de l’air intérieur et la ventilation naturelle hors systèmes mécaniques. Les équipements ménagers courants (réfrigérateur, lave-linge…), non inclus dans le calcul. Les habitudes réelles d’occupation, qui modifient sensiblement la dépense d’énergie par rapport aux scénarios standards du DPE. L’état de vétusté précis de chaque composant, par exemple une chaudière ancienne mais entretenue peut être plus performante qu’attendu. Quelles évolutions récentes faut-il connaître ? Les propriétaires de logements chauffés à l’électricité bénéficient désormais d’un recalcul automatique plus favorable : une attestation peut être obtenue en ligne via l’ADEME, permettant parfois à des biens d’échapper aux interdictions de location sans nécessiter de travaux ni de nouveau diagnostic. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être loués, et dès 2028 ce sera au tour des biens classés F. Par ailleurs, la vente de maisons individuelles faiblement classées (F, E ou G) exige désormais un audit énergétique approfondi, détaillant un parcours de rénovation étape par étape. Conclusion Le DPE se révèle donc incontournable mais il ne couvre pas tous les aspects de la performance d’un logement. Sa portée se limite à une estimation conventionnelle basée sur la structure et les équipements principaux. Pour une vision complète du confort et des éventuelles économies à réaliser, il reste indispensable de s’intéresser à d’autres paramètres qui échappent encore à ce diagnostic officiel.

Les compétences requises pour faire un prélèvement amiante fiable
27 mars 2026

Les compétences requises pour faire un prélèvement amiante fiable

Comprendre les enjeux autour du prélèvement amiante La manipulation de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante demeure un défi majeur, notamment dans les secteurs du bâtiment et de l’immobilier. La fiabilité du prélèvement d’amiante est fondamentale pour limiter les risques sanitaires, respecter les obligations légales et traduire une évaluation précise lors des transactions immobilières ou des travaux. Réussir ce type d’intervention nécessite une expertise particulière, alliant savoir-faire technique et maîtrise de la législation en vigueur. Maîtriser la réglementation applicable Toute opération de prélèvement amiante doit être réalisée dans le respect des règles définies par la loi. Il existe différentes catégories de matériaux identifiées, notamment la liste A, qui regroupe ceux pour lesquels l’extraction d’un échantillon et sa soumission à un laboratoire sont obligatoires, faute de preuve formelle ou de marquage spécifique. La liste B, quant à elle, demande une analyse plus nuancée et repose également sur l’appréciation professionnelle de l’opérateur. Une bonne connaissance des exigences légales est donc indispensable pour engager la procédure adéquate face à chaque type de matériau. Respecter les bonnes pratiques techniques Le prélèvement amiante ne s’improvise pas. L’opérateur utilise des outils adaptés pour prélever une portion représentative du matériau concerné, en prenant soin de limiter au maximum la dispersion de fibres dangereuses. Ce travail exige rigueur et minutie, ainsi qu’un équipement de protection individuel et des protocoles précis pour chaque étape. Les échantillons sont par la suite confiés à un laboratoire habilité, qui emploie, selon les cas, des méthodes d’analyse avancées telles que la microscopie électronique ou optique afin de détecter et d’identifier précisément la nature des fibres présentes. Utiliser et interpréter les preuves documentaires En l’absence de certification ou de marquage spécifique, seul le résultat d’un prélèvement analysé est reconnu comme preuve irréfutable de l’absence ou de la présence d’amiante. Les documents authentifiés ou un marquage clair, tel que AT pour signaler l’amiante ou NT pour garantir son absence, servent également de référence. Lorsque ces éléments font défaut, le prélèvement devient une étape obligatoire, en particulier pour les matériaux de la liste A. Faire preuve de discernement et de responsabilité L’expertise de l’opérateur est parfois sollicitée pour juger de la nécessité ou non d’une analyse, notamment pour les matériaux de la liste B. Cependant, cette marge d’interprétation doit toujours s’accompagner d’une grande vigilance. De récentes décisions de justice ont rappelé que des erreurs de diagnostic pouvaient entraîner des conséquences juridiques et financières lourdes, comme l’ont révélé les cas où des matériaux ont été déclarés amiantés à tort, entraînant des interventions inutiles. Préserver la sécurité et éviter les litiges La rigueur dans l’application des méthodes de prélèvement et des procédures réglementaires permet de garantir la fiabilité du diagnostic. Cette exigence protège les personnes, tout en évitant aux opérateurs des contentieux souvent coûteux. La compétence technique, la connaissance des textes et l’attention aux détails sont donc des qualités essentielles pour ce métier de précision. Conclusion Effectuer un prélèvement amiante fiable exige de solides connaissances techniques, un respect strict des protocoles et une capacité à appliquer la réglementation sans faille. Chaque étape doit être conduite avec sérieux, car la sécurité des intervenants comme des occupants, ainsi que la responsabilité légale de l’opérateur, en dépendent directement.

Pourquoi privilégier un professionnel présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Pourquoi privilégier un professionnel présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs

Une garantie de fiabilité et de conformité Faire appel à un diagnostiqueur inscrit sur l'annuaire officiel constitue un gage de sérieux. En effet, cet annuaire, accessible à tous, recense uniquement les professionnels reconnus par les autorités compétentes grâce à leur certification. Ainsi, le recours à un diagnostiqueur répertorié assure au particulier ou au professionnel que les contrôles réalisés respecteront la réglementation en vigueur. La sécurité d’un choix transparent L’annuaire des diagnostiqueurs du Ministère de la Transition Écologique permet de vérifier simplement l’existence, la validité des certifications ainsi que les domaines de compétences de chaque intervenant. Cette transparence vous évite tout risque de confusion concernant les qualifications du professionnel que vous engagez pour réaliser vos diagnostics obligatoires avant une vente, une location ou des travaux. La protection contre les mauvaises surprises Confier ses diagnostics à un expert non référencé sur l’annuaire peut entraîner des diagnostics non valides ou des démarches incomplètes, ce qui peut compromettre une transaction immobilière ou exposer à des sanctions en cas de contrôle. Avec un professionnel listé sur l’annuaire, vous minimisez ces risques, car ses compétences et la régularité de ses agréments sont contrôlées par les pouvoirs publics. Un accompagnement fiable pour vos projets immobiliers Qu’il s’agisse d’un diagnostic de performance énergétique, d’une recherche d’amiante ou de la vérification de la présence de plomb, choisir un professionnel reconnu simplifie vos démarches. Vous bénéficiez d’un accompagnement sur-mesure, effectué dans le respect des normes, et vous augmentez les chances de mener à bien votre transaction dans les meilleures conditions. Comment accéder à l’annuaire ? Pour consulter la liste des diagnostiqueurs certifiés, rendez-vous sur l’annuaire officiel à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ . Vous pourrez y rechercher un professionnel par sa spécialité ou selon votre localisation, et vérifier en quelques instants la validité de ses agréments. Conclusion En privilégiant un diagnostiqueur figurant sur l’annuaire officiel, vous optez pour la sécurité, la conformité et la quiétude pour toutes vos démarches immobilières. Cette vigilance simple peut vous éviter de nombreux désagréments, et garantir la bonne réalisation de vos diagnostics obligatoires.

Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026
22 janvier 2026

Tout sur l’obligation DPE collectif au 1er janvier 2026

Une nouvelle ère pour le diagnostic énergétique des immeubles collectifs À partir du 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) devient une obligation incontournable pour l’ensemble des immeubles en copropriété. Jusqu’à présent, seuls certains bâtiments étaient concernés par cette démarche. La législation évolue désormais et élargit cette exigence à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille. Les immeubles collectifs appartenant à un seul propriétaire sont quant à eux déjà soumis à cette obligation depuis 2024. Quels sont les objectifs de cette mesure ? L’instauration du DPE collectif vise principalement à offrir une meilleure lisibilité sur la consommation énergétique des parties communes et privatives des bâtiments. Cette mesure souhaite également accélérer la rénovation des logements anciens et aligner le secteur immobilier sur les ambitions nationales en matière d’efficacité énergétique. Grâce à une évaluation globale, chaque copropriété pourra mieux cibler les travaux nécessaires pour réduire ses consommations et améliorer son confort thermique. Comment se préparer à l’entrée en vigueur du DPE collectif ? Anticiper la réalisation du diagnostic : Les syndics et conseils syndicaux doivent déjà se mobiliser afin d’intégrer ce futur diagnostic à l’ordre du jour de l’assemblée générale. En effet, le DPE collectif devra être établi par un professionnel certifié avant la date butoir, sous peine de ne pas être en conformité. Exploiter les recommandations : Au-delà d’un simple listing des consommations, le DPE collectif fournit des préconisations ciblées de travaux d’amélioration énergétique. Ces recommandations pourront servir de base à l’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux, désormais obligatoire dans de nombreuses copropriétés. Informer occupants et acquéreurs : Les résultats du DPE collectif devront être portés à la connaissance de tous les copropriétaires, mais aussi transmis aux locataires ou potentiels acheteurs, afin de garantir la transparence sur l’état réel du bâtiment. Quels avantages pour les copropriétaires ? Mettre en œuvre le DPE collectif permet d’accéder à une vision claire et partagée de la performance énergétique de l’immeuble. Ce diagnostic facilite ainsi la planification de travaux, améliore l’attractivité du bien sur le marché et contribue à obtenir certaines aides financières en cas de rénovation. Les démarches menées en amont renforceront la valeur patrimoniale de l’immeuble tout en offrant un meilleur cadre de vie à ses occupants. Les conséquences en cas de non-respect de l’obligation Si le DPE collectif n’est pas réalisé dans les délais fixés, la copropriété s’expose à diverses difficultés. La vente ou la location de lots pourraient être entravées, car l’absence de ce diagnostic obligatoire devra être mentionnée et risque de refroidir acquéreurs et locataires. De plus, il sera impossible d’inclure la copropriété dans certains dispositifs d’aides à la rénovation, réservés aux immeubles conformes à la réglementation. L’importance d’anticiper la réforme Dès maintenant, il est conseillé à toutes les copropriétés de prendre contact avec des diagnostiqueurs habilités pour programmer le DPE collectif. Cette anticipation permettra de lisser le coût du diagnostic, de profiter des conseils professionnels pour engager des travaux efficaces, et de sécuriser les transactions immobilières à venir. L'extension de l'obligation DPE collectif marque ainsi un tournant dans la gestion des immeubles, offrant plus de clarté et de transparence en faveur de la performance énergétique.

← PrécédentPage 1 / 5Suivant →

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Illustration du service DPE – Diagnostic de Performance énergétique
Icône DPE – Diagnostic de Performance énergétique
DPE – Diagnostic de Performance énergétique
Illustration du service Diagnostic Électricité
Icône Diagnostic Électricité
Diagnostic Électricité
Illustration du service Diagnostic Amiante
Icône Diagnostic Amiante
Diagnostic Amiante
Illustration du service Diagnostic Termites / État parasitaire
Icône Diagnostic Termites / État parasitaire
Diagnostic Termites / État parasitaire
Illustration du service Mesurage Loi Boutin
Icône Mesurage Loi Boutin
Mesurage Loi Boutin
Illustration du service Diagnostic Plomb (CREP)
Icône Diagnostic Plomb (CREP)
Diagnostic Plomb (CREP)
Illustration du service Diagnostic Gaz
Icône Diagnostic Gaz
Diagnostic Gaz
Illustration du service Mesurage Loi Carrez
Icône Mesurage Loi Carrez
Mesurage Loi Carrez
Illustration du service État des risques et pollutions (ERP)
Icône État des risques et pollutions (ERP)
État des risques et pollutions (ERP)

Diagnostiqueur certifié parICertet interventions assurées parAXA

© 2026 Activ'Expertise Abbeville - Diagnostic immobilier - Mentions légales

Devenir franchisé

Site réalisé avec ❤️ par CrazyBooster ("IA + vous = wahou") : www.crazybooster.com